Boutique, vente en ligne site internet, le succes berckois les sucettes artisanales les berlingots nos autres confiseries présentation du magasin le succes berckois a l'heure de la surproduction à outrance , jean yves matifas artisan confiseur, se bat pour préserver les traditions et un savoir faire familial, transmis de génération en génération depuis 1922. au succès berckois, vous verrez fabriquer les bonbons comme autrefois, sucre coulé sur le marbre, filé au crochet, taillé au ciseau, c'est un travail artisanal, devenu une curiosité, car rare sont les confiseurs qui ont gardé une tradition de fabrication devant leurs clients. les méthodes de fabrications sont les mêmes depuis 1922, mais les goûts et les parfums ont eux évolués. le principe de fabrication : la coulée du sucre, les parfums, la transparence du sucre, le sucre au crochet, le sucre est tiré en bande et taillé au ciseau espace presse : TF1, France 3, france 5,la vie tout simplement, le disney club, retrouvez tout les reportages et les articles de presse qui ont parlé de nous Les videos histoire du sucre : Du produits de base : le sucre : du XIIe au XV e Le miel avant le sucre fut utilisé par toutes les peuplades de l'Antiquité pour préparer des produits sucrés: la Chine, le Moyen-Orient, l'Egypte, puis la Grèce, et Rome ont utilisé le miel pour enrober des fruits, des fleurs, des graines ou des plantes, les confire et même très probablement en utiliser pour faire des confiseries semblables à celles que l'on trouve encore dans ces pays. Ces confiseries orientales comportent une importante proportion de miel au lieu et place de sucre. On sait en effet que, venu de Perse, le sucre était connu des Grecs et Romains et peut-être des Gaulois Pendant plusieurs siècles, apothicaires et épiciers se sont affrontés autour de la question du sucre. Médicament ou friandise, "Les sucre soigne, disent les apothicaire". " Certes répondent les épiciers, mais il est surtout source de revenus confortables! Il faut attendre 1777, pour que les deux frères ennemis trouvent un accord et que cesse la zizanie. De la canne à la betterave L'idée de tirer du sucre de la betterave n'était pas neuve pas . Dés 1575, le français Olivier de Serres, signalait qu'on pouvait extraire de cette plante un jus qui, une fois cuit, donnait un sirop semblable au sirop de sucre de canne. En 1747, le chimiste allemand Margraff parvient à isoler le sucre sous forme solide, en 1786 son élève Frédéric Achard , partant de la betterave blanche silésienne monte une petite fabrique industrielle de sucre solidifié. En France, Benjamin Delesert ( 1773- 1812) parvient à le fabriquer industriellement en janvier 1812, le procédé mis au point se généralise sous Napoléon l er à l'occasion du blocus Continental: à la vue des premiers pains de sucre de betterave, Napoléon enthousiasmé et ému, enlève sa propre Légion d'honneur pour décorer Delessert……. Les berlingots : Son nom qui sonne comme un sobriquet laisse les étymologistes perplexes . De nombreuses thèses ont été évoquées, mais pas une donne réellement satisfaction. Faut-il chercher son origine dans la déformation de l'italien berlingozzo, " bonbon fait sur une table"; dans le vieux français berleng, " jeu de dés"; dans le bas-latin berlingotius. La question reste entière? Heureusement, encore un fois, la légende vient nous apporter son indispensable grain de fantaisie. Elle situe l'origine du berlingot de Carpentras au xv é siècle. Un certain Sylvestre, maître queux de Bertrand de Got ( qui n'est qu'autre que Clément V, premier pape d'Avignon), aurait inventé un recette en laissant fondre un restant de caramel qu'il aurait mélangé avec du citron et de la menthe puis façonné en forme de bâtonnets. Présentant cette friandise au pape, il aurait ajouté: " Honneur à Bertrand de Got, à découper avec des ciseaux d'or!" l'étymologie du berlingots se résumerait à un jeu de mots sur le noms du saint homme. Cette explication un peu fantaisiste a du moins le mérite d'être cocasse. C'est en 1851 que Gustave Eysseric créa et fit connaître mondialement ce bonbon dont le nom dérivait du provençal" berlingau" qui signifie " osselet". Roret écrit que le berlingot de Carpentras doit son arôme spécial à la menthe poivrée, cultivée dans la région du Vaucluse et donc le goût est remarquable. Le secret du berlingot de Carpentras était plutôt dans l'utilisation des sirops ayant servi à confire les fruits pour leur fabrication. En réalité, le berlingot est un sucre cuit de fabrication classique connue depuis longtemps. Nantes en particulier, dès 1780, se glorifiait de fabriquer des berlingots, vendu aujourd'hui encore semble t-il, dans un magasin situé près de la place Royale. VISITE DE L'ENTREPRISE Le magasin de fabrication de berlingots et de sucettes peut être visité individuellement ou en groupes. Sur rendez-vous, réserver si possible 10 jours à l’avance. 3,00 € par personne, par groupes de 50 personnes, visite gratuite pour les accompagnateurs ou chauffeurs. Pendant l’heure de la visite, on explique l’histoire du sucre, on montre la coulée du sucre la réalisation des berlingots et des sucettes. La conférence est maintenant compléter par une exposition de photos et reproduction de documents ancien sur le sucre durant les siécle. On peut accueillir des groupes de tous niveaux, de la maternelle jusqu’aux groupes de troisième âge. Chaque visiteur reçoit une sucette chaude, afin qu’il puisse lui-même réaliser une sculpture de sucre. Chaque groupe repart avec des recettes et des documents sur le sucre fournis par le CEDUS © Coteo Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par